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mars 2007

30/03/2007

EXPERIENCE A.R.C

Mon expérience :

Energie1

En 1999 naissait ma première fille. Ma grossesse était exemplaire aucun souci particulier, l’accouchement qui suivi le fût aussi !
Naissance de Victoria sans difficulté par les voies naturelles, sans anesthésie péridurale et en trois heures.Les suites de l’accouchement… 3 points de sutures pour refermer une légère déchirure. Rien de bien méchant. 

Mais voilà qu’un an après cette mise au monde cette déchirure me gêne encore. Elle est très douloureuse et me pourrie la vie !

Je consulte ma gynécologue qui ne voit pas d’autres solutions que d’inciser de nouveau pour espérer une meilleure cicatrisation. La cicatrice était pourtant belle et insoupçonnable ??!!
Je refuse de façon catégorique !!! 

Dans les même temps quelqu’un me raconte son expérience en A.R.C et d’emblée je me dit qu’il faut que j’essaie pour me débarrasser de mes douleurs.

Il a fallu 2 séances, uniquement 2 séances, pour que ma cicatrice se fasse totalement et définitivement oublier !

Alors que s’était-il passé ?
Une déchirure telle que celle-ci met environ 2 à 3 semaines pour cicatriser. Le principe de la cicatrisation étant de régénérer les tissus à partir de cellules nouvelles créées par notre organisme, si au cours de cette régénération il y a perturbations physiques, psychologiquse ou même émotionnelles alors ces perturbations s’inscrivent dans les cellules utilisées pour reconstruire les tissus et la douleur s’installe avec!

J’ai donc « nettoyé » cette cicatrice énergétiquement au moyen de l’analyse ré-information cellulaire et le résultat a été spectaculaire !

Aujourd’hui encore je consulte à raison d’une à deux fois par an en fonction de mes besoins et je pourrais en raconter comme ça pendant des pages et des pages …..

29/03/2007

Analyse et ré-information cellulaire

A.R.C
lire mon expérience...

  Energie

L'Analyse et Ré-information Cellulaire est une technique transdisciplinaire développée par Michel Larroche, docteur en médecine, destinée à toutes les professions de santé, orientation médecine, psychothérapie, naturopathie ou médecines complémentaires. Elle évolue progressivement grâce à des contacts multiples: physiciens, biophysiciens, biologistes sont de la partie, et la qualité globale en bénéficie.

 

Le corps et l'esprit sont fondamentalement inséparables et en interaction permanente. Chacun peut, selon les cas, perturber ou au contraire réparer l'autre. La maladie n'est que la pointe émergée de l'iceberg. Le mal-être préexistant à tous ses stades d'évolution ainsi que les traumatismes de départ sont enregistrés, mis en mémoire. Le principe des médecines énergétiques est basé sur la circulation d'ondes porteuses de ces informations : ce sont elles qui font perdurer les dysfonctionnements en distribuant à nos structures une information erronée. Sa correction induit la remise en fonction physiologique de ces structures.

Au coeur de toutes les médecines...

Michel Larroche est Docteur en Médecine, diplômé de l'Université de Montpellier, qualifié en homéopathie, acupuncture, auriculothérapie, ainsi qu'en diverses thérapies énergétiques et complémentaires. Appuyé sur une solide expérience professionnelle en médecine et en psychothérapie, il a tiré profit de ses études en physique et de sa connaissance approfondie du symbolisme du corps humain pour créer une synthèse aboutissant à une technique simple et efficace, l'Analyse et Ré-information Cellulaire.

Au coeur de toutes les médecines, elle synchronise et intègre les différentes approches de l'Etre Humain dans un protocole précisément structuré de détection et de correction des troubles jusqu'à la cause déclenchante

L'Analyse et Ré-information Cellulaire est basée sur les recherches scientifiques les plus récentes et de longues années d'observation et de perfectionnement. C'est une méthode logique et cohérente, qui constitue une synthèse et véritable passerelle entre les différentes formes de médecine, qu'elles soient classiques ou énergétiques.

Au cœur de la pratique quotidienne …

C'est une méthode de recherche de la cause profonde, première, à l'origine des dysfonctionnements physiques et psychosomatiques. Ce ne sont pas les symptômes qui l'intéressent, le « comment » du développement des maux ou des maladies, le but de l'opération est de comprendre pourquoi se sont installés la maladie, le mal-être, les petits ou grands maux quotidiens, la dépression. Il est bien connu, et les études de plus en plus nombreuses sur les mécanisme de la somatisation le mettent bien en évidence, que la plupart des maladies et dysfonctionnements peuvent être mis en relation avec des événements tel un accident, une agression physique, psychique ou morale, voire une maladie ou une opération qui ont pu provoquer une rupture de la synchronisation entre les fonctionnements physiques et leurs « réglages » permanents d'adaptation.


 

L'Analyse et Ré-information Cellulaire comporte trois temps :

- 1. investigation permettant d'aller au plus profond de la cause du dysfonctionnement
- 2. la levée des barrages énergétiques, témoins de la cause profonde
- 3. la verbalisation, donc prise de conscience, et conseils personnalisés

L'Analyse et Ré-information Cellulaire permet d'établir le profil de somatisation et d'effectuer, en même temps, un travail de ré-information ou réadaptation des structures et fonctionnements énergétiques. Elle utilise pour cela un ensemble complexe de testeurs interactifs d'analyse TIA © et de correcteurs fréquentiels CSP ©, élaborés selon des recherches poussées et utilisés selon un protocole rigoureux qui ne laisse rien au hasard.

Des praticiens qualifiés …

… ont effectué une formation très stricte. La technique ainsi acquise, assortie d'un haut niveau de connaissances, appuyée sur un matériel de pointe, leur permet la précision dans l'information fournie au patient et dans l'indication des thérapies complémentaires. Médecins, naturopathes, psychothérapeutes et autres professions de santé qualifiés en Analyse et Ré-information Cellulaire sont d'un niveau totalement homogène.


A lire :  Le livre de Michel Larroche, « Mes Cellules se souviennent »

Mes_cellules








14/03/2007

Sein ou biberon, comment choisir ?

L'allaitement maternel

Allait2 Sein ou biberon, comment choisir ? Question de santé, d'envie mais aussi d'information et de soutien. Allaiter, c'est en tout cas une aventure qui vaut la peine d'être tentée.

En France, seulement la moitié des enfants sont allaités à leur sortie de la maternité. C'est très peu par rapport aux 95 % constatés en Finlande et en Norvège, aux 90 % en Suède et au Danemark, aux 85 % en Allemagne, aux 75 % en Italie et aux 70 % au Royaume-Uni.

 Alors que le Programme national nutrition santé (PNNS) du ministère de la Santé recommande l'allaitement maternel, beaucoup de jeunes mamans n'osent pas encore se lancer dans cette aventure, faute d'information suffisante et du soutien nécessaire.

 
Riche en anticorps, le lait maternel protège le bébé contre les allergies, les infections gastro-intestinales, les infections ORL et respiratoires. « Et la liste des bienfaits s'allonge chaque année, indique Claude DidierJean, rédactrice en chef du magazine Allaiter aujourd'hui (2). En 2005, une étude allemande a révélé que chaque mois d'allaitement réduisait le risque d'obésité de 4 %. En 2004, des chercheurs américains ont prouvé qu'allaiter la première année de vie de l'enfant réduit de 20 % le risque de mort subite du nourrisson. Et cela jouerait aussi sur son QI !»

« En 2002, rappelle Claude DidierJean, des chercheurs danois ont montré, sur plus de 3 000 adultes, une relation entre leur quotient intellectuel et l'allaitement au sein dont ils avaient bénéficié. »
La maman y gagne aussi : l'allaitement réduit les risques de cancers hormono-dépendants (sein, ovaires, utérus) et des chercheurs de l'université de Boston viennent de mettre en évidence son rôle préventif sur le diabète insulino-dépendant.
 
« Les bienfaits sont psychologiques et affectifs », souligne le Dr Edwige Antier, pédiatre
« Pour moi, le principal bénéfice de l'allaitement réside dans le bien-être psychique qu'il procure à l'enfant. Allaiter demande à la mère de s'ajuster au plus près des besoins de son bébé, d'y répondre de façon instinctive et naturelle. Il en découle ainsi un lien plus fort qui construit la confiance en soi de l'enfant et de la mère. »

 

Sur un plan pratique, l'allaitement a l'avantage de fournir un aliment stérile, prêt à l'emploi à tout moment, et gratuit !
« Attendez que votre bébé soit né »
Sein ou biberon ? C'est à la mère de choisir selon des critères qu'elle définit elle-même.


Selon l'association La Leche League, le manque d'information sur le sujet, l'absence de soutien du personnel des maternités sont les principaux freins à l'allaitement.
Pour passer le cap des premières semaines et remédier aux éventuels problèmes - irritations, engorgements, crevasses -, il est bon de pouvoir compter sur la sage-femme qui vient rendre visite à domicile en suites de couches. Une association comme

La Leche League peut aussi apporter informations et soutien.

A l'heure du choix, de nombreuses futures mamans hésitent, stressées à l'idée de devoir allaiter alors qu'elles ne sont pas sûres d'en avoir envie...

 

Pour aborder la question avec naturel, le Dr Edwige Antier conseille de ne pas se précipiter : « Attendez que votre bébé soit né, qu'il soit contre vous, pour vous décider. Ce contact peut changer beaucoup de choses... Vous avez 24 heures après la naissance pour mettre votre bébé au sein. Et dites-vous aussi que chacune est libre d'essayer, quitte à changer d'avis ensuite ! Vous pouvez allaiter au sein pour une courte période ou continuer jusqu'à 6 mois. Dans tous les cas, cela aura été bénéfique. »

12/03/2007

Découverte de la fasciapulsologie

La Fasciapulsologie


Thérapie manuelle 

La fasciapulsologie est une thérapie qui libère, par le toucher, la mémoire traumatique du corps et de l'esprit. Elle soulage les troubles liés au stress mais aussi les douleurs musculaires et articulaires.

 

Sur quelles notions repose cette thérapie?

 La FASCIAPULSOLOGIE est la thérapie manuelle inventée et mise au point en France par Christian CARINI il y a plus de 30 ans. Elle est pratiquée aussi dans d’autres pays, Canada, Egypte, Suisse, Belgique, etc…

Le premier élément de cette thérapie manuelle est les Fascias. Il s’agit de fines enveloppes qui protègent et soutiennent l’ensemble de nos organes, de nos muscles et de nos viscères. Ils sont très sensibles au stress physique et psychologique. Ces tissus mous se contractent à la moindre agression de notre corps. Si l’on ne fait rien, ces microcontractures s’accumulent avec le temps et en perturbent l’équilibre général.

Le second élément est la Pulsologie, c'est-à-dire le pouls artériel. Le sang ne circule pas de la même façon dans une zone saine que dans une zone lésée où son flux est entravé (ralenti, saccadé, bloqué…).


Comment procède le fasciapulsologue ? 

Posées à la surface du corps, les mains y "pénètrent" en douceur et suivent le mouvement interne qui se caractérise par un certains nombre de critères comme la lenteur, l’amplitude, les directions et le rythme.

Une technique qui ne relève ni du massage, ni de la manipulation. Elle repose sur un toucher fin et en douceur.

Le FASCIAPULSOLOGUE agit sur tout le corps avec ses mains pour détecter et libérer les tensions des FASCIAS.

Il faut 2 à 3 séances pour obtenir les 1er résultats notables. En moyenne 5 séances sont nécessaires pour soulager des troubles légers. Le nombre de séances peut aller jusqu’à 10 – 12 à raison d’une par mois pour des pathologies plus importantes. Ensuite on passe à une ou deux séances par an en préventif et entretien.

 

 

Quel est le champ d'application de cette thérapie ?

Son champ d'application est très vaste et offert à tous. Cette thérapie remédie à des affections telles que les problèmes articulaires et musculaires (les entorses, luxations, tendinites, rhumatismes, sciatiques, périarthrites). Elle peut venir à bout de certains troubles digestifs, gynécologiques, de migraines, de sinusites, d’allergies, de dépression nerveuse, de fatigue, du stress…


Les effets physiologiques de la fasciapulsologie peuvent-ils être mesurés?

Dans la plupart des cas, les examens médicaux les constatent. Nous travaillons souvent de concert avec la médecine traditionnelle


Y a-t-il des contre-indications?

 La fasciapulsologie n’est pas recommandée aux porteurs de pacemaker; aux femmes enceintes de moins de trois mois. Elle n’est pas indiquée aux personnes souffrant d'hypertension artérielle et/ou de phlébite, si elles ne sont pas sous contrôle médical.

 
 

«Puisque notre corps possède la faculté de se guérir   lui-même, il émet des signaux d’alarme lorsqu’il y a déséquilibre.»

 

Christian Carini

 

 

Alire : "Les mains du coeur" par Christian Carini.

 

10/03/2007

L’anesthésie sous hypnose

L’anesthésie sous hypnose : l’hypnosédation

Hypt1  

Mise au point en 1992 au CHU de Liège, l’hypnosédation est une technique qui utilise l’hypnose au moment de l’anesthésie.

Explications :

L’hypnose n’a rien à voir avec le sommeil, il s’agit plutôt d’un état d’hyperconcentration détendue. En fait, dans l’état d’hypnose, l’inconscient occuperait l’avant-plan, laissant en veilleuse le conscient habituellement hyperactif. Il semble que la majorité d’entre nous expérimente régulièrement une forme légère de transe hypnotique. Ainsi, il arrive parfois, que concentrés sur une idée ou une sensation, nous fassions complètement abstraction de la réalité environnante tout en poursuivant des activités comme marcher, conduire et… rater la sortie d’autoroute !

Les premières descriptions de l’état d’hypnose sont anciennes. Il faut néanmoins attendre les années ‘50 pour que l’on envisage de l’introduire dans les procédures médicales. L’hypnose étant un excellent moyen de relaxation, elle est, depuis, utilisée en médecine pour régler des problèmes engendrés par l’anxiété. Mais les plus importantes recherches médicales dans le domaine de l’hypnose ont porté sur l’usage de cette technique dans le contrôle de la douleur. On a en effet découvert que l’hypnose pouvait avoir un réel impact à ce niveau puisqu’elle permet de bloquer les signaux de douleur quand ils atteignent le cerveau, en substituant une autre sensation à celle de la douleur. L’hypnosédation trouve là son origine. C’est en effet dans ce cadre que la possibilité d’utiliser l’hypnose en lieu et place d’une anesthésie générale a vu le jour.

Comment se déroule une hypnosédation?

Une anesthésie sous hypnose n’est possible que pour certains actes chirurgicaux : des actes de petite chirurgie comme l’extraction de polypes dans le nez, de dents de sagesse ou des interventions plus sérieuses comme les opérations de chirurgie plastique et maxillo-faciale, de la thyroïde, ORL, gynécologique (hystérectomie… ). En fait, il semble possible de recourir à l’hypnosédation pour tous les cas où l’on peut utiliser une anesthésie locale. Notons néanmoins qu’en Belgique, l’investissement des équipes chirurgicales dans cette technique varie très fort suivant les hôpitaux. L’hypnosédation demande du temps et de l’énergie, une demande du patient, l’accord du chirurgien et une grande synergie entre tous les intervenants.

Lorsque l’acte chirurgical le permet, on propose l’hypnosédation aux patients qui redoutent l’anesthésie générale, à ceux qui désirent faire l’expérience de l’hypnosédation ou ont une contre-indication à l’anesthésie classique.

Comment cela se passe-t-il? Vous êtes vu en consultation d’anesthésie par un médecin anesthésiste formé aux techniques d’hypnosédation. La consultation n’a rien de particulier mais elle insiste sur l’importance de votre collaboration et votre rôle actif, sur votre motivation et votre confiance envers l’équipe opératoire et la personne qui vous hypnotise. Il faut absolument que vous soyez volontaire.

Si vous êtes amené à subir une hypnosédation, vous êtes généralement accueilli le matin même de l’intervention et recevez une médication destinée à vous détendre, une heure avant la chirurgie.

Une fois au bloc opératoire, vous êtes confortablement installé sur la table d’opération, au besoin à l’aide de coussins. L’équipe médicale met en place un monitoring classique (mesure du battement du cœur, de la pression artérielle) et prévoit une procédure d’urgence qui permet à tout moment de recourir à une anesthésie générale.

L’hypnose peut alors commencer. Dans la salle d’opération, l’anesthésiste diffuse une musique lancinante et vous invite à vous détacher de l’environnement en fixant un point. Outre la musique, la salle est plongée dans un silence relatif : on diminue le volume sonore des bips, les médecins et infirmiers chuchotent. Le médecin anesthésiste parle d’une voix monocorde, lentement, avec un langage répétitif. Vous entrez en état d’hypnose : vos muscles se relâchent, vous vous immobilisez, votre fréquence respiratoire se ralentit. Cet état de conscience modifiée est maintenu pendant toute l’intervention par l’accompagnement verbal de l’anesthésiste qui suggère l’évocation d’un souvenir agréable qu’il aura convenu avec vous avant votre arrivée au bloc (vacances en montagne, pratique d’un sport…).

Vous restez donc conscient au cours de l’acte mais vous êtes toujours envahi par une sensation de détente. Vous vous dissociez de ce qui se passe dans la salle et dans votre corps en allant rechercher dans votre mémoire des moments agréables pour les revivre.

L’état d’hypnose est assez agréable : cela ressemble à ce qui se passe le matin au réveil lorsqu’on se sent dans une bulle, que l’on n’a pas envie d’ouvrir les yeux, mais que toutes les perceptions sont extrêmement claires. Toutefois, sous hypnose, la réalité et les images créées par le cerveau ont tendance à se confondre.

Après 5 à 10 minutes, le chirurgien place le champ opératoire et utilise l’anesthésiant local. Pendant toute l’opération, vous pouvez signaler l’inconfort par un signe de la main ou un clignement d’œil. L’anesthésiste rassure de la main et prévient le chirurgien qui réinjectera alors un anesthésiant local. Les manipulations chirurgicales sont précises et douces ; toute l’équipe doit s’adapter à vos besoins physiologiques et psychologiques. Bien sûr, il faut une grande collaboration entre tous les membres du personnel présents. En fonction des gestes posés par le chirurgien, l’anesthésiste module son discours et vous conditionne pour que vous intégriez le geste à ce que vous vivez. Ainsi, l’injection d’un produit froid peut être associée à la sensation d’un glaçon que l’on suce lorsque l’on “ farniente ” autour de la piscine.

Lorsque l’intervention est terminée, l’anesthésiste reprend une voix normale et vous invite à réintégrer un état de conscience normal.

Vous séjournerez en salle de réveil pendant une trentaine de minutes pour surveiller les suites de l’intervention. Ensuite, vous pourrez retourner dans votre chambre et pourrez quitter l’hôpital le lendemain de l’intervention.

 

Des contre-indications?

On ne propose pas cette technique aux personnes qui présentent des contre-indications : allergies aux anesthésiques locaux, surdité, troubles psychiatriques ou démences.

 

Quels sont les atouts de l’hypnosédation?

Avantages majeurs : après une hypnosédation, vous pouvez boire et vous alimenter sans délai. Vous ne ressentez ni nausées, ni vomissements, et pouvez vous lever immédiatement.

En outre, on a pu observer que, par rapport aux patients opérés sous anesthésie générale, ceux qui ont vécu une hypnosédation en gardent généralement un excellent souvenir, dû principalement à leur “ participation active à l’intervention ”. Ils montrent un état de détresse moindre durant la chirurgie, ressentent moins de douleurs après l’opération, se disent moins fatigués et consomment moins de médicaments. Surtout, et c’est un des principaux atouts de cette technique, l’hypnosédation laisse la conscience aux patients, ce qui, semble-t-il, leur permet de récupérer et de se rétablir plus rapidement.

 

Mon expérience : 

Hypt2 C’est au cours de divers examens (scanner, IRM, hystérosonographie) pour mettre en évidence une hernie discale qu’a été décelé un polype intra utérin.

2 solutions se présentent alors à moi :

                    1 - je le garde mais il est de taille inquiétante.

                    2 - je le fais enlever.

Prudente je choisis la 2eme solution.

Durant la consultation chez la gynécologue qui fait suite aux résultats des examens celle-ci me propose une intervention sous hypnose !

Un peu inquiète tout de même, je dis oui. Après tout, si elle me le propose c’est que c’est possible et comme je n’ai jamais été anesthésiée voici encore un moyen d’y échapper. 

Dans le mois qui suit, je rencontre le chirurgien puis l’anesthésiste hypnotiseur. Tous les 2 m’expliquent comment ils travaillent et surtout ce qu’est une hypnosédation. Pour imager voilà ce qu’ils me racontent:

« Quand vous êtes en voiture, sur un trajet que vous connaissez bien que vous faites très régulièrement, il vous arrive d’oublier de prendre à droite là où vous prenez tout le temps ?? Et bien un instant votre cerveau tout en étant actif et présent s’est « déconnecté ».
C’est précisément cette faculté de votre cerveau qui est utilisée pendant une hypnose. »

 
Le 5 février 2007 je fais mon entrée à la clinique. Je suis attendue pour 10h00 l’intervention est prévue à 12h15. De 10h00 à 11h30 prête, j’attends dans une chambre. Je dois me détendre à l’aide d’un petit comprimé.11h30 le brancardier vient me chercher il est temps de descendre au bloc.

Je suis accueillie au bloc par le chirurgien, 2 infirmières et l’anesthésiste hypnotiseur. Tous sont très rassurants. A partir de ce moment c’est l’anesthésiste qui me prend en charge.

Elle m’explique que je vais devoir me concentrer sur sa voix que je vais entendre les propos de l’équipe qui intervient et tous les bruits du bloc mais que c’est normal.

Pour m’accompagner il y aura un fond musical du Mozart (si je n’ai rien contre lui). Et nous établissons un code, si il y a le moindre problème elle ne me lâche pas la main et je n’ai qu’à la lui presser pour qu’elle sache.

Je l’écoute et suis ces recommandations, je dois me concentrer sur un point fixe au plafond et me laisser entrainer par les courbes, les couleurs qui se proposent à moi puis elle me demande de fermer les yeux, ce que je fais. Je vais peu à peu détendre tout mon corps comme dans une énorme relaxation.

Elle continue de me parler et m’emmène en voyage (c’était convenu entre nous je voulais repartir en Thaïlande). Ces mots ne sont que douceur, poésie, tendresse, chaleur, soleil, plage, mer….

Mon corps est là dans ce bloc entre les mains du chirurgien et mon esprit est en voyage. Alors oui j’entends tout mais ce n’est pas angoissant. Je sais ce qu’ils font et j’ai confiance et puis il y a cette voix qui me rassure.

Le voyage se termine il va falloir reprendre progressivement possession de mon corps. Toujours sur les recommandations de cette voix je vais revenir à un état de conscience.

« Vous allez pouvoir ouvrir les yeux »

L’intervention n’aura durée que 15 minutes mais j’avais perdu la notion du temps.

 

Les suites de l’intervention

D’abord le chirurgien m’a dit que tout était ok et qu’il avait rarement l’occasion de s’adresser à son patient immédiatement après son intervention. Les infirmières aussi ont été très délicates puisque je n’étais pas endormie ! Le travail du chirurgien aussi est différent quand il s’agit d’une hypnose. Il m’a clairement expliqué que sous anesthésie générale il retire le polype en un seul coup de scalpel, ce qui veut dire qu’il peut abîmer la paroi utérine.
Sous hypnose il a travaillé en couches successives et s’est arrêté avant de toucher la paroi utérine. Donc pas de saignement, pas de douleur et pas de traumatisme !!!

 
Un passage éclaire en salle de réveil. Ce qui m’a permis d’apprécier ce à quoi j’avais échappé. Le réveil d’anesthésie classique semblent difficile et même douloureux sans parler d’éventuelles conséquences !

Puis le brancardier ma remontée dans ma chambre et à 16h30 je rentrais chez moi en pleine forme ! Et lendemain je pouvais travailler alors que a voisine de chambre avait une semaine d’arrêt de travail pour le même type d'intervention!

 
Ce fût une expérience très enrichissante. Si c’était à refaire et bien c’est sans hésitation que je me soumettrai de nouveau à l’hypnose.

 

09/03/2007

Les bienfaits du toucher

Les bienfaits du toucher

Comment un massage adapté permet-il de réduire le stress, la dépression, la douleur, ou de soulager les personnes souffrant d’asthme, d’autisme, de désordres alimentaires, etc.?

  • En quoi le toucher est-il important pour le développement de l’enfant et le bien-être de l’adulte ?
  • Quelles sont les principales thérapies par le toucher et quels bienfaits chacune d’entre elles peut-elle nous procurer ?

S’appuyant sur les études scientifiques les plus récentes menées dans tous les pays sur des nourrissons, des enfants, des adolescents et des adultes, Tiffany Field montre à quelles conséquences physiques et mentales peut conduire une « déprivation sensorielle» et nous rappelle que si la nature nous a dotés de deux mains, c’est aussi pour que nous puissions nous transmettre bien-être, chaleur et affection.

 Alire : "Les bienfaits du toucher"

Tiffany Field, psychologue, dirige le Touch Research Institute à la Faculté de médecine de l’Université de Miami (États-Unis).